CHINE - Époque QIANLONG (1736-1795) - Lot 114

Lot n° 114
Aller au lot
Estimation :
50000 - 60000 EUR
Résultats avec frais
Résultat : 305 500EUR
CHINE - Époque QIANLONG (1736-1795) - Lot 114
CHINE - Époque QIANLONG (1736-1795) Cachet de forme carrée en néphrite céladon à veine brune surmonté d’un chilong couché. Au revers, l’inscription en Zhuanshu: Lian hua shi (蓮華室) : Pavillon du Lotus. (Accidents) Dim. 3,2 x 3,2 x 3,6 cm Une inscription préalable auprès de l’étude est obligatoire afin d’enchérir. [PAS DE LIVE SUR CE LOT] Please register with the auction house to bid. [NO LIVE ON THIS LOT] 請提前與本公司負責人聯繫,辦理相關競投手續。 PROVENANCE : - Collection Pierre PLAS ; - Collection Jacques et Charlotte PLAS par dévolution successorale du précédent NOTE : La culture du cachet en Chine connut un véritable essor sous les dynasties Ming et Qing. Les cachets chinois peuvent être divisés en deux grandes catégories : d’une part, les cachets d’identification et de signature officielle ou personnelle, tels que les sceaux de l’État, les cachets impériaux, ceux des impératrices et des concubines, ainsi que les sceaux administratifs ; d’autre part, les cachets d’agrément, qui ne portent ni nom ni titre officiel, mais des vers souhaitant la bonne fortune ou exprimant un état d’esprit, une aspiration ou un goût littéraire. Ces derniers sont appelés « cachets libres » (xian zhang). Leur développement fut largement favorisé, aux époques Ming et Qing, par la prospérité économique et par l’essor de l’art de la gravure de cachets. Parmi les douze empereurs de la dynastie Qing, l’Empereur Qianlong fut sans conteste le plus grand amateur de cet art. Il posséda à la fois le plus grand nombre de cachets et les plus remarquables par leur qualité. On estime qu’il en détenait plus de 1 800, dont environ 700 ont aujourd’hui disparu, tandis qu’un millier sont conservés au Musée de la Cité interdite. Les cachets impériaux se déclinent dans des formes variées — carrées, rondes, rectangulaires ou ovales — et sont réalisés dans des matériaux tout aussi divers : néphrite, bois, or, argent, bronze ou pierres précieuses. Sculpté dans une néphrite céladon, le cachet « Lian hua shi » (Pavillon du Lotus) témoigne du prestige particulier accordé à la néphrite dans la fabrication des sceaux impériaux, une tradition remontant à Qin Shi Huang, fondateur du premier empire chinois unifié. Sous la dynastie Qing, la majorité des cachets impériaux était ainsi réalisée en néphrite blanche ou céladon. Le Pavillon du Lotus, auquel ce cachet fait référence, se trouve dans la Résidence de montagne de Chengde (Jehol). Situé sur le côté ouest du deuxième étage du palais Yunshan Shengdi, ce hall bouddhiste abrite une statue de Guanyin sculptée en néphrite verte. Chaque année, à l’occasion de la fête de la mi-automne, l’empereur Qianlong venait y admirer la lune. Grâce à sa position dominante et à son vaste panorama, le lieu offre une vue dégagée sur les lacs et les montagnes environnantes, ce qui en faisait le meilleur endroit de toute la résidence pour contempler la lune. Les impératrices et les concubines impériales y venaient également prier afin d’obtenir bénédictions et bonheur. Au cours de ses soixante années de règne, l’empereur Qianlong passa quarante-huit étés dans la Résidence de montagne de Chengde, quittant généralement Pékin au début du mois de juillet pour n’y revenir qu’à la fin septembre ou au début d’octobre. Il y célébra quarante-trois fêtes de la mi-automne. Son anniversaire tombant seulement deux jours avant cette fête, cette période revêtait pour lui une signification particulièrement heureuse et faste. Profondément attaché à ce lieu, l’empereur Qianlong composa plus d’une dizaine de poèmes consacrés au Pavillon du Lotus. Le plus célèbre, intitulé Poème au Pavillon du Lotus, évoque la sérénité spirituelle du site : “ Au milieu des montagnes et des nuages de la Résidence de montagne de Chengde s’élève un haut pavillon, tandis que le Pavillon du Lotus semble encore plus élevé. Face à la lune reflétée dans l’eau et à celle suspendue dans le ciel, l’empereur médite sur l’éternité du temps et sur la permanence des saisons. Libéré des préoccupations du monde profane, il exprime également sa gratitude envers la protection bienveillante de ses ancêtres”. Le Pavillon du Lotus demeure ainsi l’un des lieux les plus empreints de romantisme, de poésie et de spiritualité bouddhique de toute la Résidence de montagne de Chengde. 中國印章文化發展至明清,進入了前所未有的鼎盛時期,文人在藝術創作時無不追求書畫印的有機結合,以臻完美之境。 清代帝王大量精美的印璽,即為當時社會印章文化的反映。 有清一代,除國璽之外,數量最多者為帝王們平日鈐諸於書畫上的各式閑章,其種類繁多、包羅萬象,若以璽文內容分類,這方“蓮華室”青玉璽當為乾隆朝宮殿璽。 宮殿璽肇始
Mes ordres d'achat
Informations sur la vente
Conditions de vente
Retourner au catalogue